12.02.2008
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Contact :
Florence Ballaud, manager de l'artiste,
responsable du développement des Productions Bruno Bisaro
06-842-839-13 / bisaroparade@gmail.com
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Les Enfants de l'aube
Paroles : Bruno Bisaro
Musique : Alain Moisset
Sont éternels les enfants de l’aube
Maquillés plus que de raison
Ceux que l’on croise en jupe, en soutane
Ceux qui givrés regagnent leur maison
Est-ce moi qui tangue comme une ombre
Sont éternels les enfants de l’aube
Fatigués plus que de raison
Ce que je suis quand je traverse la ville
Quand tous les chats sont ce qu’ils sont
Est-ce moi qui tangue comme une ombre
Refrain : Sur les talons d’une reine en cavale, sur les talons d’une reine en cavale…
Suis-je éternel comme l’enfant de l’aube
Fardé plus que de raison
Noir sous la neige
En jupe, en soutane
Comme le roi du Châtelet, moi je dors en prison
Est-ce moi qui tangue comme une ombre
Ils s’en iront les enfants de l’aube
Au petit jour, ils s’en iront
Loin des chiens, loin des flics qui hennissent
Loin des familles, loin des prisons
Est-ce moi qui tangue comme une ombre
Refrain : Sur les talons d’une reine en cavale, sur les talons d’une reine en cavale…
04:12 Publié dans Paroles seules | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La chanson de Jérémy
Paroles et musique : Bruno Bisaro
Editions Geneviève Pastre, janvier 2005
17 ans cette nuit
Mon Dieu que le temps passe vite
17 ans un soir de fête
Sans un sourire de Jérémy
17 ans « mes très chers »
Mais pas une âme qui vive autour de moi
Comme il est bon de vous avoir tous réunis
17 ans en bon chrétien
Un jour de plus un jour de moins
Face au silence de Jérémy
Refrain :
17 ans dans mes nuits d’hivers et d’insultes
Sans le vouloir
17 ans sans le savoir
Dans la lumière j’ai grandi
Un pas de plus, un pas de plus…
17 ans mais si tard pour regretter
Regretter le temps des gestes inconsidérés
Soyez heureux
Je n’avais pas peur qu’on me lapide
Juste qu’on me crucifie du regard
Pour un regard donné
A Jérémy
Refrain
Soyez heureux mon père
Mais ne rêvez plus aux femmes que j’aurais pu avoir
Ne rêvez plus 17 siècles en arrière
17 ans cette nuit
Mes espérances feraient les vôtres papa, si vous pleurez
Auriez-vous pleuré pour un sourire de moi
Pour un sourire de Jérémy
Refrain
17 ans, 17 carêmes
Moi je mets fin à vos je t’aime
Soyez heureux, soyez heureuse
17 ans aujourd’hui
Moi je mets fin à mes nuits
Mais pas un mot à Jérémy
Non pas un mot à Jérémy
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La relève
Paroles : Bruno Bisaro
Musique : Bruno Bisaro et Alain Moisset
Chacun son livre ouvert
Chacun sa méthode
Chacun sa manie, chacun sa manière
D’atteindre enfin le silence
Chacun son motif, chacun sa raison
Chacun sa raison d’être au monde
Chacun sa face cachée
Chacun choqué
Chacun choquant l’autre
Refrain :
J’ai vu les frères du voyage
Toucher le ciel comme en plein rêve
Et s’en aller tout feu, tout flamme
Dans des habits de lumière
Chacun son pré carré
Chacun son rond de cuir, son chien errant -à l’intérieur-
Chacun son espace non fumeur
Chacun sa rumeur, chacun sa violence
Chacun son fric, chacun son froc
Chacun dans l’ombre de celui qui avance
Chacun son film en noir et blanc
Chacun son cercueil de verre
Chacun sa paix des braves
Chacun sa façon d’être
Chacun sa façon d’être à la page
Refrain
Dans notre lit à moitié vide
Se vautre une étoile
Dans son ventre qui s’ennuie
Je meurs de froid
Viendront d’autres hivers
Loin de toi
J’attends la relève
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Hommage à Serge
Paroles et musique : Bruno Bisaro
De toi je ne connais que peu de choses
Des heures passées à te courir derrière
Des heures passées à t’attendre
Des nuits qui n’en finissent pas d’être des nuits
Des nuits dans l’ombre de toi-même
De toi je ne connais que peu de choses
Des heures passées à marcher à deux
Des heures passées, passer mon temps à te connaître
Repasser ensemble dans des ruelles
Ce soir comme si l’éternité nous séparait
Serge :
Ailleurs d’autres me l’ont déjà dit
C’est ailleurs qu’il faut chercher
Ailleurs d’autres me l’ont déjà fait
Bien avant toi
Bien mieux que toi
Si tu n’as donc rien à me dire
Si c’est ailleurs qu’il faut chercher
Si tu n’as rien à dire, rien à attendre, rien à aimer
« Tu as raison de la fermer »
De toi je ne connais que peu de choses
Des heures passées à mentir après des heures passées
A t’attendre
Des nuits qui n’en finissent pas de s’étirer
Des nuits dans l’ombre de moi-même
Des nuits dans l’ombre de moi-même
Jane :
Ce que je suis ne te regarde pas
Ce que je suis nous tourne le dos
Ce que je suis ne te regarde pas
Et mon derrière te fait marcher
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Mon coeur est un vaurien
Paroles et musique : Bruno Bisaro
On ne s’était pas tout dit
Avant que tu t’en ailles
Toi tu es partie mais tu ne savais pas
Qu’on ne garde rien au chaud
Qu’on ne garde rien pour soi
On ne garde rien des choses
Qu’on ne se dit pas
On ne s’était pas tout dit
Avant que tu t’en ailles
Trop tard pour qu’on se les dise
Trop tard pour qu’on s’en cache
Ces choses qui ont un prix
Et celles qui n’en ont pas
Mais tout n’est jamais dit
Puisqu’on se dit « au revoir »
Refrain :
Mon cœur est un vaurien
Un chercheur incertain entré dans ma mémoire
Un enfant prisonnier d’un jardin dérisoire
Mon cœur est un vaurien
On ne s’était pas tout dit
Avant que l’on ne se fâche
Avant que l’un choisisse la route
Que l’autre ne suit pas
Je sais à cet instant que toi tu penses à moi
Je sais l’instant d’après, quand tu n’y penses pas
Refrain :
Mon cœur est un vaurien
Un chercheur incertain entré dans ma mémoire
Un serpent prisonnier d’un jardin dérisoire
Mon cœur est un vaurien
Je voulais ce soir te dire
Mais te le dire enfin
Amoureuse, solitaire au firmament des choses
Je voulais ce soir te dire
Que j’ai un peu froid
Et que deux finalement brillent
Moins longtemps que trois
Et que deux finalement brillent
Moins longtemps que trois
Refrain :
Mon cœur est un vaurien
Un chercheur incertain entré dans ma mémoire
Ton enfant prisonnier d’un jardin dérisoire
Mon cœur est un vaurien
Mon cœur éteint…
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Chanson à Lady "Paul Léonie"
Paroles et musique : Bruno Bisaro
Attends-moi dans tes yeux
Attends-moi pour nous deux
Laisse moi m’exprimer jusqu’au matin
Laisse moi te divertir
Laisse moi te dire d’où je viens
Regarde moi en face
Attends-moi dans tes yeux
Attends-moi pour nous deux
Regarde l’horloge s’est détraquée
Je peux fumer
«- Si tu veux »
Refrain :
J’ai passé des nuits entières à t’espérer dans les yeux des autres
J’ai croisé dans les haleines des bars très loin d’ici ton visage, Léonie
J’ai passé mon chemin
J’ai passé ma vie
J’ai dormi
Attends-moi dans tes yeux
Attends-moi pour nous deux
Laisse moi m’exprimer jusqu’au bout
Laisse moi m’exprimer jusqu’à toi
Laisse moi me dévêtir
Attends-moi dans tes yeux
Attends-moi pour nous deux
Sers moi fort
Sers moi une limonade
Refrain
Attends-moi dans tes yeux
Attends-moi pour nous deux
Je ne sais pas si le jeu en vaut la peine
Je ne sais pas si la peine en vaut le je
Attends-moi dans tes yeux
Attends-moi pour nous deux
Je peux partir si tu veux
Refrain 2 :
J’ai passé des nuits d’ivresse, des nuits d’orage
Matins sans lendemain d’orages
Ni d’accalmies
Je me suis épuisé
Je n’ai pas fermé l’œil de la nuit
Attends-moi Léonie
Attends-moi Lady Paul
Apprends moi le repos de l’âme
Embrasse moi si tu veux
Embrasse moi où tu peux
Y a de la place
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Blanc et Noir
Paroles : Pascal Fabiano
Musique : Bruno Bisaro
1.
Blanc
Couché dur un dos dièse
Ne serais-tu pas las de montrer de tes doigts
Le non sens d’un mirage
Mais reflet ou image de ce que tu n’es pas
2.
Noir
Au bord de la falaise
Tu sens bien derrière toi les sorciers du trépas
Te pousser au suicide
Ou plutôt vers un vide dont on ne revient pas
Blanc pourquoi broies-tu du noir ?
Refrain :
Ne veux-tu faire semblant de blanchir de ton sang
Ton histoire pitoyable aux racines de sable et aux rives d’argent
3.
Noir
La chute se précise
Et dans ta tête un blanc
Qui fait office de banc pour poser ton malheur et libérer tes peurs
L’espace d’un instant
Refrain
4.
Blanc
Tes cornes sont d’un noir
Qui répand la douleur sur tes traits, grand vainqueur
Ne te repends-tu pas de tes crimes et débats qui ont noirci mon cœur
Blanc pourquoi broies-tu du noir ?
Blanc pourquoi broies-tu du noir ?
03:53 Publié dans Paroles seules | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Aurore
Paroles : Bruno Bisaro
Musique : Bruno Bisaro, Stéphane Potherlot
Ai longtemps attendu Aurore
Mon cœur souviens-toi
Sur son visage endormi
Quelques larmes qui ont séché -par endroit-
Et un corps crispé
Et même de la terreur sous ma main qui transpire
Pour la dernière fois
Ai longtemps attendu Aurore
Ai longtemps attendu un jour sans toi
Refrain
On peut rester là
Sans en rester là
Ai longtemps attendu revanche
Sur ta peau blanche
Sur ton visage
Et même sur le dos des crocodiles
Sur les cours d’eau -à rude épreuve-
Sur des rivières de sang mêlé
Et ma main tremble au dessus de ton front
Comme mon écharpe de supporter
Ai longtemps attendu victoire sur nous-mêmes
Et Paris manque de classe
Et Paris manque de classe
Refrain
Ai longtemps attendu Aurore
Mais qui est-elle un beau matin en t’oubliant
« - Silence, mon cœur » au cimetière de son corps
Au matin qui s’agrippe mais que jamais l’on ne retient
Et dimanche pleure demain
A la pointe de ses crampons
Sur la pointe de tes deux seins
A la traîne encore
Sur des lianes trop blanches
Sur Paris immense de nos petits riens
03:50 Publié dans Paroles seules | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
J'ai paradé (à Pier Paolo Pasolini)
Paroles et Musique : Bruno Bisaro
J’ai paradé dans le silence
Comme un mendiant
Au sommet de collines dévastées
J’ai paradé dans l’assurance
J’ai sillonné l’Europe
D’est en Ouest
A « Marseille Ville Nouvelle »
Me suis arrêté
Au-dessus des cendres de Lautréamont
Invisible dans l’uniforme
Du quidam
Aux revers culminants
Refrain :
Avec toi jusqu’à cet astre qui décline
Dans le soir brûlant je m’étire
Je m’amuse à séparer nos deux corps recroquevillés
Sous des lunes patriotes
Dans la chaleur qui domine
J’ai paradé
J’ai paradé loin de toi
Loin de l’enfant qui pleure
A la frontière de l’empire Ottoman
J’ai paradé j’ai resserré
Mon nœud de cravate
« A l’extrême droite des russes m’attendent pour déjeuner »
Refrain
J’ai paradé dans l’existence
Vieil Océan
Sous les décombres d’un mur rouge et blanc
Sur un building flambant neuf tu m’as ouvert
Les bras
Dans cet espace hypothétique j’ai paradé
J’ai paradé dans l’ignorance
J’ai parcouru ton dos
Ma main montait, montait des cendres
A Venise belle orpheline
Sur un sanglot de pluie
Dans un verre d’eau, j’ai bifurqué
03:47 Publié dans Paroles seules | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

